Elle souligne également que le requérant a été confronté à M. lors des débats devant le tribunal pénal d'Oron et qu'il a alors été en mesure de l'interpeller sur la lettre datée du 9 juillet 1995. Elle note en outre que la cour de cassation a décidé d'entendre M. dans le seul but de clarifier le sens du courrier litigieux, les premiers juges ne s'étant pas prononcés sur ce point dans leur jugement, que cette audition a eu lieu en présence du défenseur du requérant, lequel a interrogé M., et que le requérant s'est ensuite déterminé par écrit, sur la base du procès-verbal, sur les déclarations de ce dernier.