Par arrêt du 20 juin 1997, le Tribunal fédéral rejeta le recours de droit public formé contre ce jugement par le requérant, assisté de son avocat. En particulier, il releva que le comportement du président du tribunal pénal d'Oron, en l'occurrence prévoir les mesures nécessaires à l'exécution d'une éventuelle décision d'arrestation immédiate des accusés, ne suffisait pas à susciter un doute quant à l'impartialité de ce magistrat ; qu'au contraire, en raison des lourdes peines encourues, du risque de fuite et de l'insuffisance de l'effectif des gendarmes du poste local, les devoirs de sa charge lui imposaient de prendre de telles dispositions ;