Le requérant recourut contre ce jugement devant la cour de cassation du canton de Vaud (ci-après la cour de cassation). Il se plaignit notamment de n'avoir pas été jugé par un tribunal indépendant et impartial, son arrestation immédiate le 15 décembre 1995 supposant un contact préalable entre le ministère public et le président du tribunal pénal d'Oron. Il reprocha en outre aux premiers juges de n'avoir pas tenu compte de la lettre de M. qu'il avait produite aux débats, dans laquelle ce dernier exprimait ses regrets et ses excuses.