Ils observèrent également que les mobiles du requérant de vouloir la mort de A., à savoir un ressentiment personnel violent depuis une bagarre qui avait opposé les deux hommes en sus d'une haine clanique ancestrale, étaient puissants. Enfin, ils soulignèrent que les enregistrements des conversations téléphoniques du requérant et de ses frères avaient révélé de nombreuses contradictions avec les thèses qu'ils soutenaient. Le requérant recourut contre ce jugement devant la cour de cassation du canton de Vaud (ci-après la cour de cassation).