à cet égard, ils relevèrent notamment que selon l'avis unanime des deux psychiatres entendus lors des débats, ses capacités d'imaginer et de mentir étaient « singulièrement restreintes », d'une part, et que nombre de ses allégations avaient pu être vérifiées et corroborées lors des enquêtes, d'autre part. Ils observèrent également que les mobiles du requérant de vouloir la mort de A., à savoir un ressentiment personnel violent depuis une bagarre qui avait opposé les deux hommes en sus d'une haine clanique ancestrale, étaient puissants.