Le requérant se plaint également de ce que le séquestre de documents dans les bureaux de I. et leur transmission aux autorités belges ont méconnu son droit au « respect de sa (...) correspondance », tel que garanti par l'article 8 de la Convention. Il indique que la quasi totalité des pièces saisies sont des courriers, des factures, des notes téléphoniques, etc. relatives aux relations d'affaires liant I. et F., et précise en avoir rédigé plusieurs. Il affirme en outre que d'autres documents concernent ses relations personnelles avec K. Erwägungen EN DROIT 1.