de I. ou d'auteur des documents séquestrés n'étant pas suffisante. Il rappela également que l'octroi de l'entraide était susceptible de porter atteinte aux droits de la défense notamment lorsque la personne poursuivie ne pourrait pas, dans la procédure pénale ouverte à son encontre à l'étranger, consulter les pièces transmises, poser des questions complémentaires ou être confrontée à un témoin ; or le requérant n'avait pas démontré que tel serait le cas en Belgique.