Après avoir pesé les intérêts en cause, lesdits tribunaux ont jugé que les propos exagérés du requérant - lesquels, contrairement aux affirmations de l'intéressé, ne reposaient sur aucune preuve scientifique - ont enfreint la loi sur la concurrence déloyale, et ont accueilli la requête des demandeurs, enjoignant au requérant de ne pas continuer à publier les propos en question. Il ne lui a pas été interdit de poursuivre ses recherches et de les publier d'une manière convenable. En outre, l'argument selon lequel le « vrai responsable » ne serait pas M. Hertel mais Franz Weber ne tient pas.