Le tribunal de commerce souligne que la participation de l'appelant à la conception et à la rédaction du périodique n'est pas prouvée, pas plus que le fait qu'on lui aurait demandé son approbation avant de faire paraître l'article litigieux. L'appelant aurait eu cependant connaissance de la teneur de l'article en tant qu'abonné de la revue mais n'aurait en rien pris ses distances et aurait même dit, à l'occasion du procès, que l'image de la Faucheuse lui plaisait bien. Le tribunal en conclut que l'appelant se serait sciemment accommodé d'une exploitation simplificatrice et exagérée de son rapport et en aurait approuvé la publication dans son intégralité. (...) 5.