Il n'y a concurrence que lorsque le comportement de l'intéressé a, ou est de nature à avoir un effet en dehors de la sphère privée (Pedrazzini, Unlauterer Wettbewerb, p. 33). En conséquence, seuls se rapportent à la concurrence les actes qui augmentent ou diminuent le succès d'entreprises à but lucratif dans la recherche de clients ou qui augmentent ou diminuent leur part de marché, ou qui sont objectivement de nature à avoir ces effets (voir David, Schweizerisches Wettberwerbsrecht, 2e éd., 1988, p. 29).