Comme pratiquement tout droit fondamental, cette liberté d'expression (qu'il y a lieu de considérer comme un droit fondamental non écrit) n'est cependant pas sans bornes. Elle se trouve limitée, spécialement dans le domaine des mass media, par l'ordre juridique, qui prévoit notamment, dans le cadre du code pénal, la protection de l'honneur, et dans celui du code civil et de la LCD, la protection de la personnalité sous tous ses aspects, y compris économiques (voir Müller, ibidem, pp. 106 et suiv., BGE 117 IV 193 : Bernina). La liberté scientifique ne justifie donc pas la publication