A ce jour, il n'y a pas d'élément scientifique permettant de conclure à un tel danger. Les affirmations du défendeur ne sont corroborées ni par ses propres recherches - lesquelles ne sont pas conformes aux protocoles scientifiques généralement admis - ni par celles de scientifiques sérieux. Ce serait plutôt le contraire, comme le démontrent les observations de l'Organisation mondiale de la santé et de l'Office fédéral de la santé publique. A cet égard, le fait que le professeur Blanc s'est clairement départi des conclusions que l'intéressé a tiré de leurs recherches communes est également significatif.