peu importe qu'à un comportement donné soit associée une volonté subjective d'agir sur le marché ; seule compte la question de savoir si l'action en cause est objectivement de nature à influer sur les rapports de concurrence (Walter, ibidem, p. 176 ; comparer BGE 117 IV, pp. 195 et suiv. : Bernina). Tel est le cas en l'espèce, ainsi qu'il a été exposé ci-dessus à propos de la question de l'intérêt à agir du demandeur.