En cas d'allégations inexactes, fallacieuses ou inutilement dénigrantes sur les prestations analysées, les personnes précitées se rendent coupables de concurrence déloyale. Le nouveau libellé de l'article 2 LCD a ainsi rendu caduque la vieille controverse au sujet de la question de savoir si l'application de la loi supposait l'existence d'un rapport de concurrence. Les personnes étrangères à une branche qui s'immiscent dans la concurrence que se livrent des tiers tombent, elles aussi, sous le coup de la loi contre la concurrence déloyale (David, Unlauterer Wettbewerb, p. 169 ; comparer BGE 117 IV 193 : Bernina).