En revanche, pour le lait (variantes 1 à 4), il reste plutôt inchangé et pour le lait cru (variante 1), il diminue même de manière significative. Cette constatation de grand intérêt rend justice aux connaissances scientifiques les plus récentes qui affirment que le cholestérol, dans une situation d'agression aiguë, peut aussi augmenter rapidement et que cela tient moins à la teneur en cholestérol de l'alimentation qu'à une agression venue de l'extérieur. Du cholestérol né de rien De telles agressions, ainsi que le montre la présente recherche, sont aussi possibles par le truchement d'aliments qui ne contiennent pratiquement aucun cholestérol.