La proie des virus En plus de l'effet thermique des micro-ondes, un effet athermique existe, bien qu'il soit peu considéré par la science officielle, sans doute parce qu'il n'est pas mesurable. Mais sous l'influence de ces deux facteurs, les molécules sont éclatées, leurs structures déformées et leurs fonctions naturelles détournées. (...) Une cellule ainsi fragilisée devient rapidement la proie facile des virus et des mycètes. Comme dans une cellule cancéreuse Si la contrainte se poursuit sous l'influence des micro-ondes, le mécanisme réparateur se démobilise et la cellule, en péril énergétique, passe en respiration anaérobie (sans oxygène).