Il considéra que la succession des délits commis par l'intéressé depuis son arrivée en Suisse et son comportement en général indiquaient que par sa présence il avait mis gravement en danger l'ordre public. Quant à l'internement, il releva que le requérant n'avait pas fait valoir d'objection susceptible d'être retenue et qu'en effet son comportement antérieur avait empêché d'accorder tout crédit à ses déclarations concernant son départ de Suisse de son plein gré. 18. Le 10 février 1994, agissant par la voie du recours de droit administratif, M. Ali demanda au Tribunal fédéral d'annuler la décision du 24 décembre 1993 et déclara vouloir quitter la Suisse au plus tôt.