Ses déclarations à la presse semblent pour parties vraies et pour parties fausses. Par ailleurs, c'est la presse qui a écrit les déclarations qu'elle a divulguées et le requérant ne saurait être tenu pour responsable de tout ce qui y figure. Même si l'amende de 500 francs suisses représente une somme relativement modique, elle n'en a pas moins porté un coup symbolique à l'amour-propre de l'intéressé et à son statut professionnel. Vue sous cet éclairage, elle peut être considérée comme assez sévère et comme non nécessaire dans une société démocratique. Je tiens aussi à revenir sur le genre d'arguments que le requérant a soulevés en public. Il ressort du paragraphe 56 de l'arrêt Worm