Les reproches qu'on lui fit d'avoir manqué de discrétion, d'avoir fait de la publicité clandestine, de s'être livré à la recherche d'effets et de ne pas avoir usé d'un ton modéré me semblent plutôt factices et quelque peu forcés. Je ne pense pas qu'ils suffisaient à justifier l'atteinte portée en l'espèce à sa liberté d'expression au sujet de questions d'intérêt public qui le concernaient tout particulièrement en sa qualité d'avocat4.