Pour faire part de son mécontentement, il a tenu une conférence de presse, au cours de laquelle il aurait dit notamment qu'à la préfecture de Hochdorf les lois du canton et les droits de l'homme étaient, depuis des années, violés au plus haut point. L'affaire ayant ensuite fait l'objet d'articles dans deux journaux de Lucerne, ainsi que d'un communiqué de presse du ministère public, le requérant a diffusé, lui aussi, un communiqué de presse réitérant ses critiques et affirmant notamment que l'arrestation de son client avait violé la Convention et le code de procédure pénale d'une manière absolument grossière et injustifiable.