Il avait ainsi discrédité non seulement la préfecture de Hochdorf mais aussi l'ensemble des autorités judiciaires cantonales, ce qui était incompatible avec les devoirs déontologiques de l'avocat. 17. L'intéressé intenta contre cette décision un recours de droit public, que le Tribunal fédéral rejeta le 21 avril 1994. D'après la haute juridiction, les avocats jouissent d'une grande liberté de critique à l'égard des autorités judiciaires, pour autant qu'elle s'exprime dans le respect des formes procédurales, en premier lieu à travers la représentation et la défense du client.