Je ne laisserai plus ces messieurs se moquer de moi » ou : « J'exige (...) qu'une commission d'enquête neutre, extérieure au canton, examine de près l'affaire », ou encore : « Il ne me reste donc plus que la voie de la presse. » Cette dernière phrase était même contraire à la vérité car, à cette époque, M. Schöpfer ne s'était même pas adressé aux autorités de tutelle de la préfecture et n'avait pas non plus essayé d'intenter les recours légaux ordinaires. Il avait ainsi discrédité non seulement la préfecture de Hochdorf mais aussi l'ensemble des autorités judiciaires cantonales, ce qui était incompatible avec les devoirs déontologiques de l'avocat. 17.