Conclusions présentées à la Cour 42. Dans son mémoire, le Gouvernement invite la Cour « à dire que les autorités suisses n'ont pas violé la Convention à raison des faits qui ont donné lieu à la requête introduite par M. Kopp contre la Suisse ». 43. De son côté, le requérant demande à la Cour « de faire droit à sa requête ». Erwägungen en droit I. Sur la violation alléguée de l'article 8 de la Convention 44. M. Kopp avance que l'interception de ses communications téléphoniques a emporté violation de l'article 8 de la Convention, ainsi libellé : « 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2.