2a ; 116 II 729 E. 6 ; Ib 59 E. 2b). Ces conditions se trouvent ici remplies car la perquisition suppose que, dans un premier temps, l'utilisateur de l'appareil téléphonique non agréé ait été repéré par les moyens de détection appropriés. Cette investigation est cependant close au moment où l'on procède à la perquisition et, le cas échéant, à la saisie. C'est pourquoi la plainte doit être retenue pour autant que le requérant s'en prend à l'écoute et à l'enregistrement des communications qu'il a passées à l'aide de son appareil non agréé. (...) Par ces motifs, la chambre d'accusation dit : 1. Pour autant qu'elle a été déclarée recevable, la plainte est rejetée ; (...) » B.