Rejetant le reste du recours, la première cour civile précisa: "Le recourant fait encore valoir que la cour de justice a apprécié arbitrairement les preuves administrées par le premier juge. (...) (...) Si l'on comprend bien l'argumentation peu claire de l'intéressé, la cour cantonale aurait rendu compte, d'une manière inadmissible, de l'entretien que sieur Linder avait eu en avril 1988 avec le recourant en présence de l'épouse de ce dernier, en ce sens qu'elle aurait complètement passé sous silence les déclarations de celle-ci et n'aurait pris en considération que la déposition de sieur Linder.