Le fait d'avoir remis des bulletins de versement du loyer accompagnés de la lettre du 14 juillet 1987, ou de n'avoir pas répondu à la lettre de l'appelant du 29 février 1988, [n'est] pas constitutif d'éléments permettant de conclure à l'existence d'un bail. Il en résulte, faute de contrat de bail, que le tribunal de première instance était compétent ratione materiae. (...) Selon la jurisprudence de la cour, il a été reconnu que le propriétaire est en droit de se prévaloir de son droit de propriété à l'encontre du sous-locataire et d'invoquer en sa faveur l'article 641 alinéa 2 cc, faute de tout lien juridique existant entre les intéressés (...)