- selon les règles de bonne foi - donné son accord à la conclusion d'un bail. Que le tribunal arrive à la conclusion que - dans les circonstances du cas d'espèce - il n'y a pas eu conclusion d'un bail ni verbal (la preuve d'un accord verbal n'est pas rapportée), ni même par actes concluants. Qu'en effet, s'il est exact que le défendeur souhaite demeurer dans les locaux, il n'est même pas ressorti de l'enquête qu'il ait clairement requis l'établissement d'un contrat. Que, devant les courriers non équivoques de la demanderesse, le défendeur n'a pas pris la peine de répondre par écrit. Qu'il ne pouvait donc pas véritablement admettre - de bonne foi