Le 12 octobre 1989, le tribunal constata que les parties n'étaient liées par aucun contrat de bail et condamna M. Ankerl "à évacuer de tous biens et de toutes personnes, et à restituer à la demanderesse, en bon état, l'appartement" litigieux. Le jugement est ainsi libellé: "(...) Attendu (...) Que M. Veuillet, employé de [la régie Naef], a déclaré au tribunal que la locataire, soit la régie immobilière, avait demandé à la régie Naef d'encaisser les loyers directement auprès de M. Ankerl. Que cette formule fut acceptée, les paiements étant reçus au titre d'indemnité pour occupation illicite, ce qui ressort d'un courrier daté du 14 juillet 1987 (...)