J'avais consulté un avocat au moment de signer. M. Ruffieux dit aujourd'hui qu'il n'est pas facile de s'entendre avec moi mais il disait auparavant qu'il ne voulait plus de nous parce qu'il voulait rénover son immeuble." 19. Le 12 octobre 1989, le tribunal constata que les parties n'étaient liées par aucun contrat de bail et condamna M. Ankerl "à évacuer de tous biens et de toutes personnes, et à restituer à la demanderesse, en bon état, l'appartement" litigieux.