Lorsque j'ai repris [la gestion de l'immeuble en mars 1988] M. Ankerl se trouvait dans les locaux mais il n'était au bénéfice d'aucun contrat de bail ni écrit ni verbal ni même simplement tacite. Il est exact que j'ai eu un entretien avec M. Ankerl à ma propre initiative. (...) Je voulais savoir ce qu'il en était de la situation de M. Ankerl. Je lui ai clairement fait connaître que pour ma part j'estimais qu'il n'était pas bénéficiaire d'un bail. M. Ankerl m'a pour sa part exposé qu'il tenait beaucoup sentimentalement à demeurer dans cet appartement où il disait avoir écrit un livre.