En particulier, compte tenu des circonstances susmentionnées, le cercle des spectateurs n'était pas suffisamment sujet à contrôle (...). De plus, l'accusé n'était pas en mesure de juger de la qualité d'homosexuel d'une personne en fonction de la seule apparence de celle-ci, car il ne pouvait la connaître personnellement quand il la rencontrait pour la première fois en tant que client (...). Ainsi l'accusé, sans plus de façons, a-t-il permis à un jeune agent de police en civil, qui venait enquêter sur le sex-shop, d'accéder au film pornographique en question, l'ayant pris à tort pour un homosexuel.» Le requérant invitait la cour à entendre l'agent de police en tant que témoin.