de plus, pour assister à la projection il fallait s'identifier comme homosexuel ou montrer sa carte de membre; enfin, un contrôle s'exerçait à l'entrée du sex-shop, ce qui permettait d'écarter les indésirables. M. Scherer affirmait avoir cru qu'un agent de police en civil, présent dans la salle, était homosexuel. Le tribunal accueillit cette version;