- déjà connues d'elles le 13 août 1987, quand elles avaient annoncé pour le début de 1988 la fin de l'instruction. Ces ralentissements n'avaient certes pas entraîné une prolongation excessive de la privation de liberté litigieuse, mais selon le Tribunal fédéral il s'imposait de clôturer au plus vite les investigations. Le Tribunal précisa: "Le juge d'instruction ne peut proroger la détention provisoire que dans la mesure où elle ne se rapproche pas trop de la peine encourue en l'espèce; il ne peut pas, en particulier, se fonder sur le maximum de la peine.