suivit une quatrième demande de mise en liberté, que la chambre d'accusation écarta le 20 janvier 1987. Le requérant attaqua cette décision au moyen d'un recours de droit public; outre la durée de l'expertise comptable, il dénonçait la prétendue incapacité des autorités à mener à bien le dossier. Le Tribunal fédéral statua le 24 mars 1987. D'après lui, c'était en raison de la méconnaissance, par l'intéressé, des règles élémentaires de tenue des livres que ladite expertise n'avait pu s'achever plus tôt; or, on reprochait précisément à W. d'avoir mélangé les fonds de ses diverses sociétés.