La chambre d'accusation la rejeta par une décision du 4 juin 1986 que le Tribunal fédéral, sur recours de droit public, confirma le 25 août. D'après la haute juridiction, la lecture sommaire de certains procès-verbaux d'interrogatoire suffisait à révéler des soupçons graves d'escroquerie multiple et de faillite frauduleuse à charge du requérant; c'est à tort qu'il en contestait le bien-fondé dans les cas nommément cités par la chambre d'accusation pour justifier la durée, déjà longue, de l'emprisonnement litigieux. De surcroît, tant le risque de fuite que celui de collusion persistaient: