Il avait en effet altéré la comptabilité de ses compagnies, du reste partiellement fictives, pour déjouer d'éventuelles poursuites. Le 3 avril 1985, les autorités bloquèrent des avoirs dans dix-sept banques et délivrèrent des commissions rogatoires concernant d'autres institutions de crédit. Elles dénombrèrent un total d'environ deux cents comptes touchés par les malversations du requérant et de ses complices. En 1985 et 1987, des fonds et objets de valeurs de l'intéressé et de coïnculpés furent saisis à la suite d'ordonnances ou de perquisitions.