qu'il mettrait fin à la surveillance aussitôt après avoir entendu le requérant sur les accusations portées contre lui. L'avocat répondit que tant qu'elle durerait, celui-ci s'abstiendrait de toute déclaration. 33. La surveillance des visites et de la correspondance fut levée le 10 janvier 1986 après un interrogatoire d'une journée et demie. Invité à cette occasion par le procureur à s'exprimer, l'intéressé avait usé de son droit de se taire. Par la suite, il put conférer avec son conseil au local de la bibliothèque de la prison sans vitre de séparation ni aucune autre restriction. 34.