elles furent ultérieurement versées au dossier. Il ressortait de la première que Me Garbade avait dû lui montrer les pièces qu'il examinait avec son client. 31. Par une lettre du 15 octobre 1985, le parquet de Winterthour avait informé le procureur général que le contrôle visait à écarter tout risque de collusion; il estimait toutefois improbable qu'une certaine conversation écoutée pût, d'une manière ou d'une autre, servir de moyen de preuve contre S. 32. Le 21 octobre 1985, le procureur de Winterthour avisa Me Garbade qu'il mettrait fin à la surveillance aussitôt après avoir entendu le requérant sur les accusations portées contre lui.