Sans doute Me H. avait-il pu conférer librement avec lui, mais la chambre civile ne jugea pas dignes de foi les allégations de Me Garbade selon lesquelles ses contacts avec les conseils des autres accusés n'étaient pas plus étroits que ceux de Me H.; en outre, le défenseur de W. avait averti le parquet que tous les avocats étaient convenus de coordonner leur stratégie. La chambre ajoutait: "Ce comportement n'est pas inacceptable, mais il doit être compatible avec l'impératif de la recherche de la vérité (Gebot der materiellen Wahrheitsfindung).