Le requérant contesta cette décision devant la chambre civile de la cour d'appel de Zurich, laquelle la confirma le 26 juillet 1985. D'après elle, le refus de témoigner laissait apparaître un risque de collusion avec les coïnculpés et il y avait lieu de présumer que le prévenu s'emploierait de toutes ses forces à faire coïncider (abstimmen) leurs déclarations respectives. Sans doute Me H. avait-il pu conférer librement avec lui, mais la chambre civile ne jugea pas dignes de foi les allégations de Me Garbade selon lesquelles ses contacts avec les conseils des autres accusés n'étaient pas plus étroits que ceux de Me H.;