il le plaça derechef en détention préventive en raison du risque de fuite et de collusion avec ses coïnculpés. Le 7 juin 1985, il l'accusa de surcroît d'avoir incendié deux stands de tir, inondé un local commercial et endommagé des biens par des graffiti. Selon l'avocat du requérant, toutes ces imputations se fondaient sur des expertises graphologiques établies à partir de pièces dont la police s'était emparée le 20 novembre 1984 (paragraphe 9 ci-dessus). 13. Le 19 juillet 1985, les autorités genevoises communiquèrent au parquet de Winterthour les résultats des enquêtes qu'elles avaient menées de leur côté. 1.