Qu'elles aient eu ou non l'obligation de le dire expressément dans leurs jugements, comme cela semble pouvoir découler de l'arrêt Conconi, ne joue pas de rôle quant à l'obligation éventuelle de commettre un défenseur d'office. bb) La question de savoir si le motif du refus du sursis pour la nouvelle condamnation imposait ou non nécessairement aussi la révocation du sursis antérieur (cf. ATF 107 IV 92/93) ne constituait pas, en soi, un problème juridique délicat qui eût commandé la désignation d'un défenseur d'office.