Quaranta n'apparaissait nullement perturbé et, à la différence de Conconi, il n'avait jamais consommé de drogues 'dures'; les juridictions cantonales, qui ont examiné la personnalité de l'inculpé et se sont prononcées à cet égard, ont donc manifestement considéré qu'il n'y avait aucune raison d'avoir des doutes sur son état mental. Qu'elles aient eu ou non l'obligation de le dire expressément dans leurs jugements, comme cela semble pouvoir découler de l'arrêt Conconi, ne joue pas de rôle quant à l'obligation éventuelle de commettre un défenseur d'office. bb)