c'est au demeurant uniquement de hachisch qu'il est question dans l'ordonnance de renvoi et le jugement du tribunal correctionnel du 12 novembre 1985. En droit, il était inutile que le recourant eût un défenseur d'office pour rappeler au tribunal que, conformément à l'arrêt Conconi, 'le juge a l'obligation, en cas de consommation de stupéfiants, de rechercher si les circonstances ne font pas douter de la responsabilité de l'inculpé'. Quaranta n'apparaissait nullement perturbé et, à la différence de Conconi, il n'avait jamais consommé de drogues 'dures';