Dans ses motifs, il releva que le prévenu consommait quotidiennement du hachisch depuis 1975 et que, de l'été 1983 au printemps 1985, il en avait acheté par petites doses 2 kg dont il avait revendu la majeure partie. Il estima qu'une peine sévère s'imposait en raison de l'importance de la quantité de drogue négociée et des fins lucratives poursuivies par l'accusé. Il retint cependant, à la décharge de ce dernier, sa situation matérielle "des plus précaires" durant la période en cause: au chômage, il vivait lui-même, avec sa femme et ses deux enfants, des secours de l'assistance publique. B. La procédure devant la cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois 13.