Ses nombreux succès irriteraient ses adversaires politiques qui, appuyés par une "partie de l'appareil judiciaire vaudois", s'efforceraient de nuire à sa réputation. L'amende litigieuse, véritable "tracasserie contre un opposant irréductible", s'inscrirait dans le cadre d'une campagne de harcèlement menée contre lui, d'autant qu'elle aurait sanctionné la révélation non du contenu ou du résultat de l'enquête, mais seulement d'une étape ou d'un procédé de cette dernière. La Commission n'estime pas "nécessaire", "dans une société démocratique", l'ingérence dont se plaint M. Weber.