Weber fait encore valoir qu'il n'a pas révélé des faits secrets le 2 mars 1982, ces faits étant déjà tombés dans le domaine public à la suite de sa conférence de presse du 11 mai 1981. Aucune instruction n'ayant été ouverte à la suite de la conférence de presse du 11 mai 1981 et Franz Weber n'ayant pas eu l'occasion d'user de son droit d'être entendu, il n'y a pas lieu de s'en occuper dans la présente procédure. En outre, l'action pénale sera prescrite (art. 12 de la loi pénale vaudoise, 4 de la loi sur les contraventions, 109 CP) à bref délai.