La troisième phrase du premier paragraphe ménage explicitement la faculté de soumettre les entreprises de radiodiffusion à un régime d'autorisations. Même si les techniques modernes rendent possible un nombre bien plus grand d'entreprises et de chaînes de radio et de télévision que ce n'était le cas lors de l'élaboration de la Convention, les États ont toujours le droit et le devoir d'assurer la réglementation ordonnée des communications, qui ne peut se réaliser qu'au moyen d'un système d'autorisations.