et, éventuellement, d'un tribunal arbitral international - avec le droit international des télécommunications. b) Par les mêmes motifs, il n'y a pas lieu d'examiner au fond le recours de Groppera Radio AG. Elle ne peut plaider de manière plausible que si son recours aboutissait, elle reprendrait son activité - rendue impossible, à moins de nouveaux investissements, par un orage postérieur au dépôt du recours - et, de plus, en aurait les moyens financiers. Du reste, il s'agit ici d'un cas absolument exceptionnel. Des émetteurs qui violent le droit interne ou international ne peuvent normalement pas subsister longtemps.