La cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a relevé qu'"En lui-même, l'enregistrement contesté ne tomb[ait] pas sous le coup de l'interdiction de la preuve", que "si l'on [voulait] recourir à la balance des intérêts et des droits en présence (...), la violation du domaine privé ne [devait] pas l'emporter sur l'intérêt général à la découverte du coupable d'un crime grave" et que "le moyen utilisé rest[ait] en l'espèce dans les limites du tolérable qu'impose la lutte contre le crime" (paragraphe 28 ci-dessus).